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Les municipalités

Portrait de la MRC

Municipalité de Sainte-Barbe

  • Territoire

    Située à l’extrême Sud-Ouest du Québec, dans la région administrative de la Montérégie, la MRC du Haut-Saint-Laurent a été constituée le 9 décembre 1981 (date du décret).

    Elle est délimitée, au sud, par l’état de New York; au nord, par la MRC de Beauharnois-Salaberry; à l’ouest, par le fleuve Saint-Laurent, la MRC de Vaudreuil-Soulanges et l’Ontario; et à l’est par la MRC des Jardins-de-Napierville.Son territoire ayant une superficie terrestre de 1 168 km2 fait partie des basses-terres du Saint-Laurent.

    La Covey Hill, qui amorce le piedmont des Adirondacks, est une montagne dont le sommet se situe à 342 mètres d’altitude. Plusieurs cours d’eaux serpentent le territoire, les principaux étant la rivière Châteauguay, la rivière des Anglais et la rivière à la Truite.

    On accède au territoire de la MRC, en provenance de Montréal, par la route 138; en provenance du sud-est et de l’est, par les routes 202 et 209; par le nord, en passant par Salaberry-de-Valleyfield et traversant la voie maritime du Saint-Laurent, par les routes 132 et 201 ou encore, en provenance de l’état de New-York, par quelques 4 postes frontaliers.

13 municipalités

21 308 habitants*

Portrait Population Mrc Haut Saint Laurent

Population

D’une population de 21 308 habitants**, la MRC est constituée de treize (13) municipalités de désignations différentes, soit la ville de Huntingdon, la paroisse de Très-Saint-Sacrement, les cantons de Dundee, Godmanchester et Havelock, ainsi que les municipalités d’Elgin, Franklin, Hinchinbrooke, Howick, Ormstown, Saint-Anicet, Saint-Chrysostome et Sainte-Barbe. La population est repartie majoritairement en milieu rural agricole (67 %), et en moins forte proportion (24 %) dans les agglomérations de Huntingdon, Howick, Ormstown et Saint-Chrysostome, et en secteur de villégiature (9 %), sur les rives du Lac Saint-François.

* Ministère des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire
** Population estimée au 1er juillet 2016 par le MAMOT.

  • Activités du secteur

    93 % du territoire est situé en zone agricole, dont une portion de 34 % sous couvert forestier. L’agriculture représente 20 % de l’activité économique et emploie 13 % de la population. Le paysage est imprégné de la présence, entre autres, des grandes cultures de maïs et de soya, des fermes d’élevage, des cultures maraîchères, de la pomiculture et de l’acériculture.


    L’activité du secteur secondaire (transformation) compte, elle aussi, pour 20 % de l’emploi alors que cette proportion atteint 54 % pour le secteur tertiaire (commerces).

    Les hameaux, petites concentrations d’habitations dont les reliquats témoignent de la diversité culturelle des communautés ayant colonisé le territoire, ainsi que les maisons ancestrales de pierres, les fermes centenaires, les nombreuses églises et les espaces naturels, sont autant d’éléments qui constituent un patrimoine, bâti et naturel, bien conservé qui charme les visiteurs et inspire un milieu de vie exceptionnel.

  • Le territoire est situé en zone agricole à

    93 %

    Municipalité de Franklin

Agrotourisme

Le Haut-Saint-Laurent présente un produit d’appel fort intéressant en agrotourisme, avec ses nombreux vergers, bleuetières et érablières, ses vignobles et ses producteurs indépendants (fromagerie, charcuterie, boulangerie et micro-brasserie). La Réserve nationale de faune du Lac-Saint-François, le Lieu historique national de la Bataille-de-la-Châteauguay, le Centre d’interprétation du site archéologique Droulers et les nombreuses églises qui se trouvent sur le territoire sont autant de lieux à visiter pour découvrir tout le cachet de cette région incomparable et méconnue du Québec.

  • Archéologie

    Avec 14 gisements archéologiques, trois villages majeurs d’agriculteurs iroquioiens – les site McDonald, Droulers et Mailhot-Curran – et plus de 800 000 vestiges extraits du sol, le potentiel archéologique du Haut-Saint-Laurent est incomparable.


    Ces gisements archéologiques couvrent une portion importante de l’histoire culturelle des Iroquoiens du Saint-Laurent allant de l’apparition de l’agriculture, par l’établissement, vers 1320, de petites communautés semi-sédentaires qui érigent quelques maisons-longues sur les coteaux en marge de la rivière La Guerre, jusqu’à l’arrivée des premiers explorateurs européens vers le milieu du 16e siècle de notre ère.


    Quant au site archéologique Droulers-Tsiionhiakwatha, il renferme les vestiges d’un village occupé par des Iroquoiens du Saint-Laurent pendant le 15e siècle, ainsi que des installations récentes servant de centre d’interprétation.

    En complément, visitez les sections du site: Les Municipalités, Historique de la MRC, 
Archéologie et Patrimoine.

  • Le nombre de vestiges extraits du Haut-Saint-Laurent:

    800 000 et plus

    Portrait Archeologie Mrc Haut Saint Laurent

Site archéologique

Droulers-Tsiionhiakwatha

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